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Gute Policey

Öffentliche Ordnung in der Frühen Neuzeit

von Iseli, Andrea Fach: Geschichte;

Das Buch behandelt Theorie und Praxis der Guten Policey und zeigt deren Bedeutung als Schlüsselbegriff für das frühneuzeitliche Verständnis von Staat und Gesellschaft.

Handbuchartig wird in die theoretischen Werke zur Guten Policey, in die Normierung des Alltags durch die Policeygesetzgebung sowie in die zuständigen Institutionen eingeführt. Schließlich werden Theorie und Praxis der frühneuzeitlichen Guten Policey als Interpretationsmuster der Frühen Neuzeit diskutiert.

Ziel der einzelnen Kapitel ist zudem, einerseits die Spezifika des frühneuzeitlichen Verständnisses einer guten Ordnung auf theoretischer, verwaltungstechnischer und politischer Ebene nachzuzeichnen. Andererseits soll der Beitrag der Guten Policey zur Genese des modernen Staates aufgezeigt werden.
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Details
ISBN 9783838532714
UTB-Titelnummer E3271
Auflagennr. 1. Aufl.
Erscheinungsjahr 2009
Erscheinungsdatum 28.10.2009
Einband Nein
Formate UTB S (12 x 18,5 cm)
Originalverlag Ulmer
Umfang 162 S., 12 Abb.
Zusatzmaterial
Inhalt
Vorwort 7
1 Einführung und Forschungsüberblick 8
2 Theorie der guten Policey 14
2.1 Eine kleine Archäologie des Policeybegriffs 14
2.2 Theorien der guten Policey 16
3 Normierung des Alltags durch die gute Policey 32
3.1 Religionspolicey 33
3.2 Normierung von Luxus und Spiel 37
3.3 Armenpolicey 45
3.4 Gesundheitspolicey 50
4 Normierung der Wirtschaft – Lebensmittelversorgung und Getreidepolicey 56
4.1 Marktregeln 57
4.2 Qualitätskontrollen 61
4.3 Preisfestsetzungen 62
4.4 Getreidevorräte 65
4.5 Scheitern des freien Handels 67
5 Der öffentliche Raum 70
5.1 Sauberkeit von Straßen und Plätzen 71
5.2 Baupolicey 75
5.3 Straßenbau 77
5.4 Das Wirtshaus 80
6 Gute Policey als „Gesetzgebung“ 84
6.1 Gesetzgeber: Kaiser, König und Fürsten, Stadt- und Dorfgemeinden 84
6.2 Initianten der Gesetzgebung 90
7 Vollzug der guten Policey 96
7.1 Gerichtsinstanzen 96
7.2 Policeybeauftragte 100
7.2 Durchsetzbarkeit der Policeynormen 107
7.3 Rechtsentwicklungen 111
8 Wechselnde Interpretationsmuster der Frühen Neuzeit 115
8.1 Absolutismus und Sozialdisziplinierung 116
8.2 Gouvernementalität 121
8.3 Gemeiner Nutzen 125
8.4 Gute Policey als Ersatz für Absolutismus und Sozialdisziplinierung? 131
9 Literaturnachweise und Bibliographie 136
9.1 Literaturnachweise 136
9.2 Bibliografie (Auswahl) 150
9.3 Abbildungsverzeichnis 159
Stichwortverzeichnis 160
Pressestimmen
Aus: Revue de l’Institut français d’histoire en Allemagne, Falk Bretschneider, 01.12.2010
Depuis deux décennies, les recherches sur la gute Policey (« bonne police ») à l’époque moderne se multiplient dans l’espace germanophone. Ces mesures destinées à assurer le « bon ordre » de la société sont prises par les autorités en s’appuyant sur deux éléments principaux : une législation souple réglementant presque tous les domaines publics et privés de l’existence, et une expansion des appareils administratifs et judiciaires. Depuis le projet herculéen – entrepris à l’Institut Max-Planck d’histoire du droit européen à Francfort – d’un répertoire des ordonnances et autres textes législatifs publiés aussi bien dans les États territoriaux que dans les villes du Saint-Empire (voir l’article publié par Guillaume Garner in : BullMHFA , 43, 2007, p. 84-89), jusqu’à la multiplication d’une grande variété d’études de cas, l’investigation des normes et des techniques gouvernementales modernes a le vent en poupe outre-Rhin. L’ouvrage d’A.I. se propose de rassembler les résultats de ces recherches dans une synthèse destinée d’abord aux étudiants mais aussi au chercheur en quête d’une première orientation dans ce qui a été la gute Policey. De surcroît, l’auteure (dont la thèse portait sur la « bonne police » en France) adopte une perspective européenne – même si, faute d’une littérature secondaire satisfaisante, le texte porte finalement presque exclusivement sur la France et les pays de langue allemande (avec quelques rares excursions vers le Portugal ou l’Italie). Après un bref aperçu de l’état de la recherche, l’auteure s’interroge d’abord sur les théories de la « bonne police » en livrant sur la notion ellemême (qui, à l’époque moderne, est partout synonyme d’une silhouette idéale de la société) une courte explication et les éléments principaux de son évolution historique (de la réception de la Politeia d’Aristote, en passant par les crises du XVIe siècle, qui débouchent sur une conception moralisante du gouvernement, et par la Staatskunst du XVIIe siècle qui met l’accent sur la consolidation du pouvoir princier, jusqu’aux transformations, au XVIIIe siècle, de la Policey en une science universitaire basée sur un savoir dynamique des fondements économiques et administratifs de l’État). En citant les plus importants des théoriciens, l’auteure brosse un tableau qui ne perd pas de vue les traits spécifiques de la « bonne police » dans les différentes régions européennes. Ensuite, l’ouvrage présente trois importants domaines de réglementation : la fixation des normes visant à codifier la vie quotidienne (religion, lois somptuaires, assistance aux pauvres, règles d’hygiène et de santé), l’économie (réglementation des marchés, contrôles de qualité, fixation des prix, organisation des réserves de blé, libéralisation du commerce) et l’espace public (propreté des rues, règles de la construction des maisons et des routes, encadrement de la sociabilité dans les tavernes). Ces trois domaines ne sont que des exemples parmi beaucoup d’autres (on pourrait ainsi regretter que les lois matrimoniales et les nombreuses instructions pour une bonne gouvernance de la « maisonnée » ne soient qu’à peine évoquées), mais ils montrent à eux seuls l’immense étendue des matières sur lesquelles les autorités de l’époque moderne exerçaient leur volonté de légiférer. Dans les parties suivantes, l’auteure passe d’abord en revue les différents acteurs impliqués (princes, autorités urbaines et villageoises mais également assemblées territoriales ou, en France, parlements qui, en initiant des actes de législation, réagissaient aussi toujours aux besoins exprimés par les sujets), puis les instances exécutives (tribunaux, intendants et nombreuses forces auxiliaires aux noms et tâches variés, quadrilheiros au Portugal, Marktmeister et Stadtknechte dans les villes allemandes ou bien commissaires et gardes de police en France), avant de poser la question de l’impact réel de l’action policière dont les effets pratiques étaient régulièrement limités par un manque criant de ressources, par les faiblesses du pouvoir exécutif mais aussi par des actes de résistance de la part des sujets. A.I. complète enfin sa description en s’interrogeant sur la possibilité de remplacer les concepts anciens d’« absolutisme » et de « disciplinarisation sociale » par la notion de gute Policey en tant qu’emblème de l’époque moderne dans son ensemble. En insistant sur la multiplicité des discours et des processus sociaux qui varient selon les échelles d’observation, elle laisse finalement cette question ouverte, mais signale une fois encore la grande capacité explicative et la dynamique d’un schéma interprétatif qui prétend inclure aussi bien les actions normalisatrices des autorités que les processus de communication et d’interaction qu’elles initiaient avec toutes les autres sphères de la société.

Aus: Zeitschrift der Savigny-Stiftung für Rechtsgeschichte, , Michael Stolleis, 128. Band 2011
[…] Gleichwohl ist das Buch als Einstieg in diese immer breiter gewordene Forschungslandschaft ungemein nützlich. Es weist die wichtigste Literatur nach, liefert auch ein kleines Quellenverzeichnis […], verdichtet aber vor allem die Materie und ihre Problematik geschickt und in klarer Sprache. […]
Autoreninfo

Iseli Ludwig, Andrea

Dr. Andrea Iseli ist Assistentin am histor. Institut der Universität Bern.
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